Veuillez écrire au maire – Nous devons sauver la rivière Saint-Pierre !

    À la suite d’une récente décision de la Cour d’appel du Québec concernant la rivière Saint-Pierre à l’endroit où elle traverse le terrain de golf de Meadowbrook, Les Amis du Parc Meadowbrook s’inquiètent de l’avenir de la rivière et ont lancé une campagne épistolaire pour tenter de la sauver.

    Les Amis du Parc Meadowbrook travaillent depuis plus de trente ans pour préserver l’espace vert du terrain de golf en tant que parc nature urbain patrimonial, accessible à tous. Ce terrain de 57 hectares, situé pour moitié à Lachine (Montréal) et pour moitié dans la ville de Côte-Saint-Luc, est traversé par un tronçon de deux-cents mètres de la rivière Saint-Pierre.

    Déc. 2020 Photo Nigel Dove

    L’état des lieux

    Le collecteur pluvial qui alimente la rivière est contaminé par des connexions inversées d’égouts sanitaires. Or, les tribunaux ont ordonné que cesse toute pollution de la rivière. Depuis l’été dernier, la majeure partie de l’eau a pu être déviée pour ne pas couler sur le terrain de golf, sauf en cas de fortes pluies. Cette situation nous préoccupait déjà beaucoup, car elle a entrainé un assèchement de la rivière pendant la majeure partie de l’année, ce qui a stressé l’écosystème de la rivière.

    Une décision de la Cour d’appel du Québec de janvier 2021 pourrait sceller le sort de la rivière. Elle interdit le déversement de toute eau du collecteur pluvial (contaminée ou non) sur le terrain de golf. Cela aurait pour effet de tuer la rivière de façon permanente.

    La Ville de Montréal reconnait l’importance des rivières et des ruisseaux situés sur l’île de Montréal. En fait, en 2014, elle a donné neuf raisons (résolution CM14 1141) pour lesquelles les rivières et les ruisseaux devraient être protégés, allant de la protection des écosystèmes à la réduction des inondations. Elle a ensuiteadopté à l’unanimité une motionvisant à protéger et à gérer les rivières urbaines existantes et à en créer ou en recréer de nouvelles.

    Nous croyons qu’il y a d’autres solutions à la contamination de la rivière Saint-Pierre qu’une déviation permanente et nous demandons à Montréal de trouver une autre solution.

     

    Les enjeux environnementaux

    • Les ruisseaux augmentent la capacité et la superficie disponible pour évacuer les eaux de ruissellement notamment lors d’orages intenses ou en période de dégel et diminuent le risque d’inondation et de surverses *
    • Les ruisseaux et leurs bandes riveraines végétalisées sont des îlots de fraîcheur naturels et jouent un rôle important sur le plan de la santé et du bien-être des Montréalais.*
    • Les ruisseaux sont des éléments importants d’un écosystème puisqu’ils sont des habitats et refuges pour plusieurs espèces, et que leur présence contribue à la richesse de la biodiversité.*
    • La qualité des eaux du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Prairies dépend de la qualité de ses affluents.*
    • La pandémie à la COVID-19 a démontré l’importance de l’accès à la nature : Meadowbrook présente un énorme potentiel en tant que parc nature urbain patrimonial, accessible à tous.

    *extraits de la résolution CM14 1141 de 2014 mentionnée ci-haut

     

    L’importance patrimoniale de la rivière

    Une trentaine de rivières et ruisseaux traversaient autrefois l’ile de Montréal. L’urbanisation et l’industrialisation ont entrainé leur disparition totale ou partielle.

    • La rivière Saint-Pierre prenait sa source au pied du Mont-Royal et se déversait à l’origine dans le fleuve Saint-Laurent à Verdun. Au pied de la Falaise Saint-Jacques, elle formait un lac peu profond, le lac Saint-Pierre ou lac à la Loutre, où se trouve aujourd’hui l’échangeur Turcot.
    • Aux débuts de Montréal, la rivière permettait de traverser l’ile en évitant les rapides de Lachine ; elle fournissait de l’eau aux habitants, aux cultures et au bétail.
    • Afin d’alimenter les moulins des Sulpiciens, l’eau de la rivière a été détournée en 1697 vers la Petite Rivière, qui coulait jusqu’au fleuve Saint-Laurent à la hauteur de Pointe-à-Callière. Au XIXe siècle, la Petite Rivière a été canalisée dans le collecteur William.
    • Ces dernières années, plusieurs tentatives de réouverture de la rivière Saint-Pierre ont échoué.

     

    Pour en savoir plus, veuillez consultercet article sur la rivière Saint-Pierre. Veuillez également consulter le compte-rendu de laprésentation de notre groupe(en anglais) par Louise Legault lors d’une conférence internationale sur la réouverture des rivières qui s’est tenue à Florence, en Italie, en 2020.

     

    Défendez la rivière   –   Écrivez au maire !

    Veuillez écrire à la Ville de Montréal pour lui demander de préserver la rivière Saint-Pierre conformément aux sentiments exprimés dans la résolution de 2014.

    Nous avons préparéune lettre typeà votre convenance. Veuillez la réécrire ou la modifier comme vous le souhaitez et encouragez vos amis à écrire également.

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    Faites parvenir votre lettre au maire de Montréal, Madame Valérie Plante :   valerie.plante@montreal.ca

     
    Copie:
    • robert.beaudry@montreal.ca Responsable de l’habitation, de la stratégie immobilière, des grands parcs et du parc Jean-Drapeau
    • sylvain.ouellet@montreal.ca  Responsable de l’eau et des infrastructures de l’eau, des infrastructures et de la Commission des services électriques
    • lesamisdemeadowbrook@gmail.com pour nos dossiers.

    Pourquoi construire une boîte à chauves-souris ?

    Les chauves-souris existent depuis plus de 50 millions d’années et il y en a plus de 1400 espèces. Pourtant, la plupart d’entre nous en savent peu sur elles. Cela se résume parfois à leur apparition effrayante aux côtés des sorcières et des vampires dans l’obscurité de la nuit dans les histoires de fantômes et les contes de fées. Nous ignorons souvent cependant le véritable travail de superhéros qu’elles accomplissent dans la lutte contre les parasites, la pollinisation des plantes et la dispersion des graines.

    À l’heure du changement climatique, de la destruction de l’environnement et de la pandémie mondiale, les chauves-souris sont de plus en plus reconnues comme une importante “espèce indicatrice” (https://www.bats.org.uk) : elles nous donnent des signaux de perte de biodiversité et nous rappellent les risques et les dommages créés par l’empiètement de l’homme sur les habitats des animaux. À l’ère du COVID 19, nous ne pouvons que constater comment l’interférence humaine et la destruction de l’environnement ont créé de nouvelles voies permettant aux virus de sauter du navire et de passer des animaux hôtes avec lesquels ils cohabitent pacifiquement depuis longtemps aux populations humaines où le même virus peut faire des ravages en cas de pandémie.

    Depuis 2006, des millions de chauves-souris, dont la chauve-souris à longues oreilles du Québec, sont mortes du syndrome du museau blanc (https://www.whitenosesyndrome.org/static-page/what-is-white-nose-syndrome ).  Le syndrome est causé par le champignon Pd (Pseudogymnoascus destructans).  Le champignon réveille les chauves-souris en hibernation, ce qui les amène à épuiser trop tôt leurs réserves de graisse hivernales et à mourir de faim.  Les chauves-souris atteintes peuvent également quitter trop tôt leur nichoir d’hiver et mourir d’hypothermie.  Bien que les humains ne soient pas affectés par le syndrome, on pense qu’ils sont responsables de l’importation en Amérique du Nord des spores du champignon Pd qui se trouvaient sur les chaussures et les vêtements.  C’est une preuve supplémentaire du lien entre le bien-être des animaux et l’activité humaine et une raison pour les humains de travailler à la création et à la réhabilitation des habitats pour les chauves-souris, notamment en construisant des boîtes à chauves-souris, en renaturalisant les espaces verts et les cours des villes et en pratiquant une agriculture sans pesticides.

    La récupération et la création d’habitats pour les chauves-souris permettent non seulement à ces dernières de continuer à faire un travail essentiel pour la planète, mais aussi de conserver des habitats intacts pour les virus qui vivent avec elles.

    Où vivent les chauves-souris au Québec ?

    Les chauves-souris vivent dans des nichoirs. Deux espèces, la petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus) et la chauve-souris à longues oreilles (Myotis septentrionalis), sont communes au Québec. Toutes deux ne migrent pas et hibernent au Québec.

    Les chauves-souris se déplacent vers différents nichoirs à différentes périodes de l’année. En été, les femelles se rassemblent en colonies dans des crevasses étroites pour former un nichoir de maternité chaud et sûr où elles peuvent avoir et allaiter leurs petits. Elles peuvent se percher dans les creux des arbres ou sous l’écorce. Elles peuvent aussi utiliser l’environnement bâti et se percher dans des granges ou des églises, sous des bardeaux ou derrière des volets, ou dans des greniers et des combles. En hiver, les chauves-souris du Québec hibernent pendant 8 à 9 mois en colonies dans des nichoirs qui maintiennent une température stable et basse, souvent sous terre, dans des grottes, des mines, des caves et des tunnels de service où elles ne seront pas dérangées par la lumière, le bruit ou les prédateurs.

    Le travail que font les chauves-souris

    Les chauves-souris sont des mammifères. Comme les humains, elles portent et nourrissent leurs petits avec du lait. Les chauves-souris sont aussi les seuls mammifères qui peuvent voler et elles aiment se suspendre la tête en bas.   Contrairement aux autres mammifères, les chauves-souris sont nocturnes : elles travaillent et se nourrissent la nuit.

    Les chauves-souris font leur travail important la nuit, soit la lutte contre les parasites. Les chauves-souris se nourrissent de coléoptères, de papillons de nuit, de moustiques, de grillons et d’autres insectes. Le travail nocturne que les chauves-souris effectuent en mangeant des insectes permet aux agriculteurs nord-américains d’économiser des milliards de dollars en dommages aux cultures causés par les insectes. Une population de chauves-souris en bonne santé réduit le besoin de pulvérisations de pesticides. Pourtant, l’agriculture industrielle repose sur des pesticides qui détruisent les habitats des chauves-souris. L’agriculture commerciale à grande échelle a également éliminé les haies et les bois entre les champs qui offraient des sites de perchage aux chauves-souris.

    Les chauves-souris sont également des travailleurs essentiels en tant que pollinisateurs. Plus de 500 espèces végétales dépendent des chauves-souris pour la pollinisation (https://www.batcon.org). Certaines chauves-souris jouent un rôle essentiel dans la propagation des graines des arbres et d’autres plantes et peuvent jouer un rôle important dans le reboisement après l’exploitation forestière, les incendies et les projets de développement urbain.

    Perte de l’habitat des chauves-souris

    Malgré le travail essentiel que les chauves-souris accomplissent pour les humains en tant qu’exterminateurs de parasites, pollinisateurs de plantes et diffuseurs de semences, les humains sont la principale cause du déclin étonnamment rapide des populations de chauves-souris dans le monde. L’expansion urbaine détruit les habitats forestiers naturels. Les chauves-souris se sont adaptées en construisant des nichoirs dans les bâtiments, mais les produits chimiques et les plastiques utilisés aujourd’hui dans la construction rendent les nouveaux bâtiments inhabitables pour les chauves-souris. L’utilisation de pesticides par les humains et les pratiques agricoles intensives tuent les populations d’insectes qui sont la seule source de nourriture des chauves-souris. Les routes créent des espaces ouverts que les chauves-souris ont du mal à traverser : les chauves-souris aiment voler près des arbres pour se protéger des intempéries et des prédateurs ou elles volent près du sol, ce qui les met sur la voie de la circulation. En tant qu’animaux nocturnes, les chauves-souris sont perturbées par la pollution nocturne, par exemple par l’éclairage excessif des lampadaires. Les chauves-souris retardent donc leur départ de leur nichoir après la tombée de la nuit, ce qui réduit le temps qu’elles peuvent passer à chercher des insectes. Cela met en danger la survie et la croissance de leurs petits.

    Pour que les populations de chauves-souris se rétablissent et survivent, nous devons créer de nouveaux habitats et améliorer ceux qui restent. De plus en plus de personnes commencent à protéger les chauves-souris en construisant des maisons pour les chauves-souris et en gardant leurs jardins exempts de produits chimiques. Leurs récompenses sont : un contrôle naturel des insectes, l’absence de chauves-souris dans leur cave ou leur grenier et beaucoup de plaisir à les observer.

    La construction d’une boîte à chauves-souris

    Les maisons pour chauves-souris doivent être faites de contreplaqué extérieur ou de cèdre brut et mesurer au moins 24 po de hauteur, 14 po de largeur et 2 po à 3 po de profondeur pour que les chauves-souris puissent se déplacer.

    Pour que les chauves-souris puissent se suspendre facilement, l’intérieur doit avoir des rainures tous les ¼ po ou être doublé d’un filet en plastique de 1/8 po agrafé pour rester à plat.

    Pour protéger les chauves-souris des geais bleus, des ratons laveurs, des serpents ou d’autres prédateurs, les fentes d’entrée ne doivent pas être plus profondes que ¾ po à 1 po.

    La maison doit avoir un palier qui s’étend de 4 à 6 pouces sous l’entrée pour permettre aux chauves-souris d’y accéder facilement.

    Un toit incliné permettra à la pluie de s’écouler.

    Une fente d’aération située à environ un tiers de la partie inférieure permettra aux chauves-souris de se déplacer entre des zones plus chaudes et plus froides.

    Des joints calfeutrés aideront les chauves-souris à rester au chaud et au sec.

    Des vis galvanisées prolongeront la vie de la maison.

    Où devez-vous placer votre maison de chauves-souris ?

    Pour prendre leur envol, les chauves-souris ont généralement besoin de faire une chute libre de plusieurs mètres lorsqu’elles quittent la maison pour se nourrir la nuit. Installez la maison des chauves-souris à au moins 3 mètres du sol : plus c’est haut, mieux c’est pour être à l’abri des prédateurs.

    Les chauves-souris ont besoin d’un espace ouvert autour de l’entrée pour pouvoir entrer et sortir de la maison. Assurez-vous qu’il y a au moins 15 à 20 pieds de dégagement devant la maison.

    Les chauves-souris aiment un endroit chaud pour élever leurs petits. Orientez votre maison à chauves-souris vers le sud ou le sud-est pour profiter de la lumière directe du soleil. Peignez l’extérieur de la maison avec une peinture noire non toxique pour absorber la chaleur du soleil.

    Pour voir des modèles de maisons de chauves-souris, consultez le site : www.batconservation.org. Voir aussi “Putting up a Bat House” à l’adresse suivante : https://cwf-fcf.org/en/explore/bats/bat-house.html

    Traduit avec www.DeepL.com/Translator

    La bataille du Parc Meadowbrook : trente ans déjà

    Les Amis du Parc Meadowbrook célèbre 30 ans de pressions pour la création d’un parc sur le terrain de golf Meadowbrook à Lachine et Côte-Saint-Luc. Pour marquer cette étape, le groupe a créé une ligne du temps des évènements qui ont ponctué ces années que l’on retrouvera sous son site Web.

    Quel périple ! On y retrouve au moins une demi-douzaine de projets résidentiels sur le site, trois poursuites judiciaires et un nombre équivalent d’appels. Trois commissions en ont recommandé la conservation. On y retrouve aussi toute une galerie de personnages, depuis l’architecte Phyllis Lambert, fondatrice du Centre canadien d’architecture, au promoteur Charles Bedzow, résistant de la Deuxième Guerre mondiale et propriétaire du terrain.

    Presque tous les principaux groupes environnementaux de l’ile de Montréal y ont mis la main à la pâte : la Fondation David Suzuki, Greenpeace, CRE Montréal, le Sierra Club et la Coalition Verte. Emportés dans son sillage, on retrouve nombre d’institutions comme l’École d’urbanisme de l’Université McGill. Sans oublier de très nombreux citoyens. Ils étaient en fait si nombreux à se déverser d’autobus nolisés lors d’une réunion du conseil que la Ville de Montréal a dû fermer les portes de l’Hôtel de Ville.

    Les premières années de cette lutte ont été tumultueuses. Les réunions du conseil de Côte-Saint-Luc étaient bondées et mouvementées. Les caméras télé roulaient ; les participants vociféraient et les gardes de sécurité appelaient la police en renfort. Des pétitions ont été lancées ; des tracts distribués de porte à porte. Les journaux relayaient ces faits d’armes.

    Les divers intervenants y sont allés de mots choisis. Puisque le terrain de golf course est traversé et entouré de chemins de fer et qu’il voisine la plus grande gare de triage de l’est du Canada, la possibilité de déversements demeure une préoccupation. Ces mêmes chemins de fer limitent toute évacuation lors d’un accident ferroviaire. Afin de rassurer les acheteurs potentiels, l’un des projets résidentiels proposait des fenêtres munies de vitrage incassable et des systèmes de coupure de la ventilation. Ce qui a mené le conseiller de Côte-Saint-Luc, Glenn Nashen, à dire : « Quel charmant concept pour des résidences familiales. »

    La petite histoire de Meadowbrook n’est pas non plus à l’abri des contradictions. En 2010, Montréal signait la Déclaration de la Communauté de l’ile de Montréal en faveur de la biodiversité et du verdissement lors du Sommet de la biodiversité qui se tint à Montréal.  Le conseiller de Projet Montréal Peter McQueen en a profité pour présenter une motion pour conserver Meadowbrook. Sa motion a mordu la poussière lors du Jour de la Terre.

    Meadowbrook a connu sa propre Greta Thunberg. Maya Fedida, étudiante à l’école secondaire Herzliah, a demandé au membre du comité exécutif Alan DeSousa de mettre un frein au développement et de faire de Meadowbrook un parc. Il lui a répondu en annonçant qu’il avait dit « Non » au promoteur. La Ville ne voulait plus le développement de Meadowbrook.

    La ligne du temps révèle aussi sa part d’intrigue. Des négociations secrètes ont eu lieu avec le promoteur qui a aussi fait du lobbying illégal pendant des années pour faire avancer son projet.

    En 2014, à la suite des audiences publiques sur le Plan d’aménagement et de développement de l’agglomération de Montréal, l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) recommandait, de nouveau, la conservation de Meadowbrook. Pour faire accepter ces recommandations par le comité exécutif de Montréal, les citoyens se sont mobilisés : ils ont organisé des rencontres hebdomadaires pendant la saison des Fêtes, lancé une campagne de lettres au maire et téléphoné à chaque conseiller de la Ville de Montréal. Après des heures et des heures de travail acharné, victoire ! Le comité exécutif désigne alors  Meadowbrook comme espace vert/récréatif. Un premier pas vers la création d’un parc.

    La bataille de Meadowbrook ne s’opposait pas au développement résidentiel comme tel. Elle se préoccupait plutôt de l’accès aux espaces naturels. Meadowbrook est le seul endroit dans ce secteur de la ville qui puisse donner aux Montréalais un peu de répit de la vie urbaine. Nous passons une grande partie de notre vie en ville et nous avons besoin d’accès à la nature. Nous savons que les espaces naturels procurent des bienfaits à la fois sanitaires, sociaux et économiques.

    Espérons que Meadowbrook ne mettra pas trente années de plus à devenir un parc !

     

    -Al Hayek, membre des Amis du Parc Meadowbrook

     

    Cliquez sur le lien ci-dessous pour explorer de façon interactive l’histoire politique et environnementale de Montréal en trois sections avec photos, citations, coupures de presse originales et liens à des vidéos et autres documents. Bonne lecture!

    Cliquez ici:  TRENTE ANS D’ACTIVISME ENVIRONNEMENTAL

    Compilé par Louise Legault, avec l’aide de Sally Cole et Al Hayek et conçu par Narges Haghighat.

     

    Suit MEADOWBROOK AU FIL DES SIÈCLES – UNE LIGNE DU TEMPS D’UTILISATION DU TERRITOIRE par Angela Rahaniotis avec Sally Cole et Larry Paul