Sauver la rivière Saint-Pierre. Un nouvel outil : la personnalité juridique

    Dans notre lutte pour sauver ce qu’il reste de la rivière Saint-Pierre sur Meadowbrook, une des dernières sections encore visibles de cette rivière historique, nous avons cru bon nous outiller. La MRC de la Minganie et le Conseil innu Ekuanitshit annonçaient en février 2020 une déclaration de personnalité juridique avec neuf droits pour la rivière Magpie sur la Côte-Nord. Cela pouvait-il s’appliquer à une section de rivière historique de 200 mètres à peine en milieu urbain ?

    À bien y songer, la Saint-Pierre fait face à un danger très éminent : le tronçon de 200 mètres qui traverse le terrain de golf pourrait s’assécher complètement à la suite d’une récente décision de la Cour d’appel qui interdit tout déversement sur le terrain de golf. Cela aurait pour effet de tuer définitivement la rivière.

    Le conseil de direction de Les Amis du Parc Meadowbrook a adopté à l’unanimité le 8 avril la déclaration que vous trouverez ci-dessous. La déclaration stipule que la rivière possède neuf droits : le droit d’exister, le droit de couler, le droit de ne pas être polluée, le respect de ses cycles et de son développement naturels, le maintien de sa biodiversité, le droit de remplir ses fonctions essentielles au sein de son écosystème, le maintien de son intégrité, le droit à la restauration et à la régénération, et notamment à la réouverture, et le droit de défendre ses droits devant les tribunaux.

    La rivière Saint-Pierre en des jours meilleurs

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    DÉCLARATION

    Nous, soussignés déclarons qu’à l’instar de la rivière Magpie, reconnue par la municipalité régionale de comté de Minganie et le Conseil des Innus d’Ekuanitshit en tant que personnalité juridique, nous désirons que la rivière Saint-Pierre qui coule sur le terrain de golf Meadowbrook à Lachine (lot 1 292 249) et dont le statut a été établi en Cour Supérieure par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (Meadowbrook Groupe Pacific c. Ville de Montréal dossier no. 500-17-079150-135), soit elle aussi reconnue comme personnalité juridique.

    Ce cours d’eau est une des sections encore visibles de la rivière Saint-Pierre qui prenait sa source au mont Royal pour se jeter dans le fleuve Saint-Laurent à la hauteur de l’ile des Sœurs. La rivière a vu naitre Montréal et a fortement marqué sa destinée, que ce soit au chapitre du transport, de l’agriculture, de l’occupation du territoire et de l’industrie. Elle a payé le prix de l’urbanisation et de l’industrialisation et a été en grande partie enfouie dans le système d’égouts.

    En tant que tel, nous voulons que lui soient conférés les droits suivants :

      1. Le droit d’exister
      2. Le droit de couler
      3. Le droit d’être à l’abri de la pollution
      4. Le respect de ses cycles naturels et de son évolution
      5. Le maintien de sa biodiversité
      6. Le droit de remplir ses fonctions à l’intérieur de son écosystème
      7. Le maintien de son intégrité
      8. Le droit à la restauration et à la régénération, notamment à la réouverture
      9. Le droit de recours aux tribunaux pour défendre ses droits

    Nous déclarons que d’autres cours d’eau de Montréal devraient aussi obtenir ce statut et ces droits. Nous appuyons aussi entièrement la démarche de l’Observatoire international des droits de la nature pour faire reconnaitre le statut du fleuve Saint-Laurent et de ses tributaires auprès de l’Assemblée nationale.

    Nous agirons en tant que gardiens de la rivière Saint-Pierre et la représenterons afin de faire valoir ses droits.

    Et nous avons signé, en ce 8e jour d’avril 2021,

    Les Amis du Parc Meadowbrook


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    La rivière Saint-Pierre est l’un des 36 cours d’eau qui coulaient autrefois sur l’île de Montréal, mais qui sont maintenant enfouis sous terre. La déclaration stipule que les autres cours d’eau restants sur l’île de Montréal devraient également se voir accorder un statut juridique et des droits.

    Nous avons demandé à des organismes partenaires et à nos supporters de bien vouloir la signer à leur tour et nous comptons déjà de très nombreux signataires.

    Pour devenir gardiens de la rivière et de ses droits, nous vous invitons à nous le laisser savoir à lesamidemeadowbrook@gmail.com

    Veuillez écrire au maire – Nous devons sauver la rivière Saint-Pierre !

    À la suite d’une récente décision de la Cour d’appel du Québec concernant la rivière Saint-Pierre à l’endroit où elle traverse le terrain de golf de Meadowbrook, Les Amis du Parc Meadowbrook s’inquiètent de l’avenir de la rivière et ont lancé une campagne épistolaire pour tenter de la sauver.

    Les Amis du Parc Meadowbrook travaillent depuis plus de trente ans pour préserver l’espace vert du terrain de golf en tant que parc nature urbain patrimonial, accessible à tous. Ce terrain de 57 hectares, situé pour moitié à Lachine (Montréal) et pour moitié dans la ville de Côte-Saint-Luc, est traversé par un tronçon de deux-cents mètres de la rivière Saint-Pierre.

    Déc. 2020 Photo Nigel Dove

    L’état des lieux

    Le collecteur pluvial qui alimente la rivière est contaminé par des connexions inversées d’égouts sanitaires. Or, les tribunaux ont ordonné que cesse toute pollution de la rivière. Depuis l’été dernier, la majeure partie de l’eau a pu être déviée pour ne pas couler sur le terrain de golf, sauf en cas de fortes pluies. Cette situation nous préoccupait déjà beaucoup, car elle a entrainé un assèchement de la rivière pendant la majeure partie de l’année, ce qui a stressé l’écosystème de la rivière.

    Une décision de la Cour d’appel du Québec de janvier 2021 pourrait sceller le sort de la rivière. Elle interdit le déversement de toute eau du collecteur pluvial (contaminée ou non) sur le terrain de golf. Cela aurait pour effet de tuer la rivière de façon permanente.

    La Ville de Montréal reconnait l’importance des rivières et des ruisseaux situés sur l’île de Montréal. En fait, en 2014, elle a donné neuf raisons (résolution CM14 1141) pour lesquelles les rivières et les ruisseaux devraient être protégés, allant de la protection des écosystèmes à la réduction des inondations. Elle a ensuiteadopté à l’unanimité une motionvisant à protéger et à gérer les rivières urbaines existantes et à en créer ou en recréer de nouvelles.

    Nous croyons qu’il y a d’autres solutions à la contamination de la rivière Saint-Pierre qu’une déviation permanente et nous demandons à Montréal de trouver une autre solution.

     

    Les enjeux environnementaux

    • Les ruisseaux augmentent la capacité et la superficie disponible pour évacuer les eaux de ruissellement notamment lors d’orages intenses ou en période de dégel et diminuent le risque d’inondation et de surverses *
    • Les ruisseaux et leurs bandes riveraines végétalisées sont des îlots de fraîcheur naturels et jouent un rôle important sur le plan de la santé et du bien-être des Montréalais.*
    • Les ruisseaux sont des éléments importants d’un écosystème puisqu’ils sont des habitats et refuges pour plusieurs espèces, et que leur présence contribue à la richesse de la biodiversité.*
    • La qualité des eaux du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Prairies dépend de la qualité de ses affluents.*
    • La pandémie à la COVID-19 a démontré l’importance de l’accès à la nature : Meadowbrook présente un énorme potentiel en tant que parc nature urbain patrimonial, accessible à tous.

    *extraits de la résolution CM14 1141 de 2014 mentionnée ci-haut

     

    L’importance patrimoniale de la rivière

    Une trentaine de rivières et ruisseaux traversaient autrefois l’ile de Montréal. L’urbanisation et l’industrialisation ont entrainé leur disparition totale ou partielle.

    • La rivière Saint-Pierre prenait sa source au pied du Mont-Royal et se déversait à l’origine dans le fleuve Saint-Laurent à Verdun. Au pied de la Falaise Saint-Jacques, elle formait un lac peu profond, le lac Saint-Pierre ou lac à la Loutre, où se trouve aujourd’hui l’échangeur Turcot.
    • Aux débuts de Montréal, la rivière permettait de traverser l’ile en évitant les rapides de Lachine ; elle fournissait de l’eau aux habitants, aux cultures et au bétail.
    • Afin d’alimenter les moulins des Sulpiciens, l’eau de la rivière a été détournée en 1697 vers la Petite Rivière, qui coulait jusqu’au fleuve Saint-Laurent à la hauteur de Pointe-à-Callière. Au XIXe siècle, la Petite Rivière a été canalisée dans le collecteur William.
    • Ces dernières années, plusieurs tentatives de réouverture de la rivière Saint-Pierre ont échoué.

     

    Pour en savoir plus, veuillez consultercet article sur la rivière Saint-Pierre. Veuillez également consulter le compte-rendu de laprésentation de notre groupe(en anglais) par Louise Legault lors d’une conférence internationale sur la réouverture des rivières qui s’est tenue à Florence, en Italie, en 2020.

     

    Défendez la rivière   –   Écrivez au maire !

    Veuillez écrire à la Ville de Montréal pour lui demander de préserver la rivière Saint-Pierre conformément aux sentiments exprimés dans la résolution de 2014.

    Nous avons préparéune lettre typeà votre convenance. Veuillez la réécrire ou la modifier comme vous le souhaitez et encouragez vos amis à écrire également.

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    Faites parvenir votre lettre au maire de Montréal, Madame Valérie Plante :   valerie.plante@montreal.ca

     
    Copie:
    • robert.beaudry@montreal.ca Responsable de l’habitation, de la stratégie immobilière, des grands parcs et du parc Jean-Drapeau
    • sylvain.ouellet@montreal.ca  Responsable de l’eau et des infrastructures de l’eau, des infrastructures et de la Commission des services électriques
    • lesamisdemeadowbrook@gmail.com pour nos dossiers.

    Pourquoi construire une boîte à chauves-souris ?

    Les chauves-souris existent depuis plus de 50 millions d’années et il y en a plus de 1400 espèces. Pourtant, la plupart d’entre nous en savent peu sur elles. Cela se résume parfois à leur apparition effrayante aux côtés des sorcières et des vampires dans l’obscurité de la nuit dans les histoires de fantômes et les contes de fées. Nous ignorons souvent cependant le véritable travail de superhéros qu’elles accomplissent dans la lutte contre les parasites, la pollinisation des plantes et la dispersion des graines.

    À l’heure du changement climatique, de la destruction de l’environnement et de la pandémie mondiale, les chauves-souris sont de plus en plus reconnues comme une importante “espèce indicatrice” (https://www.bats.org.uk) : elles nous donnent des signaux de perte de biodiversité et nous rappellent les risques et les dommages créés par l’empiètement de l’homme sur les habitats des animaux. À l’ère du COVID 19, nous ne pouvons que constater comment l’interférence humaine et la destruction de l’environnement ont créé de nouvelles voies permettant aux virus de sauter du navire et de passer des animaux hôtes avec lesquels ils cohabitent pacifiquement depuis longtemps aux populations humaines où le même virus peut faire des ravages en cas de pandémie.

    Depuis 2006, des millions de chauves-souris, dont la chauve-souris à longues oreilles du Québec, sont mortes du syndrome du museau blanc (https://www.whitenosesyndrome.org/static-page/what-is-white-nose-syndrome ).  Le syndrome est causé par le champignon Pd (Pseudogymnoascus destructans).  Le champignon réveille les chauves-souris en hibernation, ce qui les amène à épuiser trop tôt leurs réserves de graisse hivernales et à mourir de faim.  Les chauves-souris atteintes peuvent également quitter trop tôt leur nichoir d’hiver et mourir d’hypothermie.  Bien que les humains ne soient pas affectés par le syndrome, on pense qu’ils sont responsables de l’importation en Amérique du Nord des spores du champignon Pd qui se trouvaient sur les chaussures et les vêtements.  C’est une preuve supplémentaire du lien entre le bien-être des animaux et l’activité humaine et une raison pour les humains de travailler à la création et à la réhabilitation des habitats pour les chauves-souris, notamment en construisant des boîtes à chauves-souris, en renaturalisant les espaces verts et les cours des villes et en pratiquant une agriculture sans pesticides.

    La récupération et la création d’habitats pour les chauves-souris permettent non seulement à ces dernières de continuer à faire un travail essentiel pour la planète, mais aussi de conserver des habitats intacts pour les virus qui vivent avec elles.

    Où vivent les chauves-souris au Québec ?

    Les chauves-souris vivent dans des nichoirs. Deux espèces, la petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus) et la chauve-souris à longues oreilles (Myotis septentrionalis), sont communes au Québec. Toutes deux ne migrent pas et hibernent au Québec.

    Les chauves-souris se déplacent vers différents nichoirs à différentes périodes de l’année. En été, les femelles se rassemblent en colonies dans des crevasses étroites pour former un nichoir de maternité chaud et sûr où elles peuvent avoir et allaiter leurs petits. Elles peuvent se percher dans les creux des arbres ou sous l’écorce. Elles peuvent aussi utiliser l’environnement bâti et se percher dans des granges ou des églises, sous des bardeaux ou derrière des volets, ou dans des greniers et des combles. En hiver, les chauves-souris du Québec hibernent pendant 8 à 9 mois en colonies dans des nichoirs qui maintiennent une température stable et basse, souvent sous terre, dans des grottes, des mines, des caves et des tunnels de service où elles ne seront pas dérangées par la lumière, le bruit ou les prédateurs.

    Le travail que font les chauves-souris

    Les chauves-souris sont des mammifères. Comme les humains, elles portent et nourrissent leurs petits avec du lait. Les chauves-souris sont aussi les seuls mammifères qui peuvent voler et elles aiment se suspendre la tête en bas.   Contrairement aux autres mammifères, les chauves-souris sont nocturnes : elles travaillent et se nourrissent la nuit.

    Les chauves-souris font leur travail important la nuit, soit la lutte contre les parasites. Les chauves-souris se nourrissent de coléoptères, de papillons de nuit, de moustiques, de grillons et d’autres insectes. Le travail nocturne que les chauves-souris effectuent en mangeant des insectes permet aux agriculteurs nord-américains d’économiser des milliards de dollars en dommages aux cultures causés par les insectes. Une population de chauves-souris en bonne santé réduit le besoin de pulvérisations de pesticides. Pourtant, l’agriculture industrielle repose sur des pesticides qui détruisent les habitats des chauves-souris. L’agriculture commerciale à grande échelle a également éliminé les haies et les bois entre les champs qui offraient des sites de perchage aux chauves-souris.

    Les chauves-souris sont également des travailleurs essentiels en tant que pollinisateurs. Plus de 500 espèces végétales dépendent des chauves-souris pour la pollinisation (https://www.batcon.org). Certaines chauves-souris jouent un rôle essentiel dans la propagation des graines des arbres et d’autres plantes et peuvent jouer un rôle important dans le reboisement après l’exploitation forestière, les incendies et les projets de développement urbain.

    Perte de l’habitat des chauves-souris

    Malgré le travail essentiel que les chauves-souris accomplissent pour les humains en tant qu’exterminateurs de parasites, pollinisateurs de plantes et diffuseurs de semences, les humains sont la principale cause du déclin étonnamment rapide des populations de chauves-souris dans le monde. L’expansion urbaine détruit les habitats forestiers naturels. Les chauves-souris se sont adaptées en construisant des nichoirs dans les bâtiments, mais les produits chimiques et les plastiques utilisés aujourd’hui dans la construction rendent les nouveaux bâtiments inhabitables pour les chauves-souris. L’utilisation de pesticides par les humains et les pratiques agricoles intensives tuent les populations d’insectes qui sont la seule source de nourriture des chauves-souris. Les routes créent des espaces ouverts que les chauves-souris ont du mal à traverser : les chauves-souris aiment voler près des arbres pour se protéger des intempéries et des prédateurs ou elles volent près du sol, ce qui les met sur la voie de la circulation. En tant qu’animaux nocturnes, les chauves-souris sont perturbées par la pollution nocturne, par exemple par l’éclairage excessif des lampadaires. Les chauves-souris retardent donc leur départ de leur nichoir après la tombée de la nuit, ce qui réduit le temps qu’elles peuvent passer à chercher des insectes. Cela met en danger la survie et la croissance de leurs petits.

    Pour que les populations de chauves-souris se rétablissent et survivent, nous devons créer de nouveaux habitats et améliorer ceux qui restent. De plus en plus de personnes commencent à protéger les chauves-souris en construisant des maisons pour les chauves-souris et en gardant leurs jardins exempts de produits chimiques. Leurs récompenses sont : un contrôle naturel des insectes, l’absence de chauves-souris dans leur cave ou leur grenier et beaucoup de plaisir à les observer.

    La construction d’une boîte à chauves-souris

    Les maisons pour chauves-souris doivent être faites de contreplaqué extérieur ou de cèdre brut et mesurer au moins 24 po de hauteur, 14 po de largeur et 2 po à 3 po de profondeur pour que les chauves-souris puissent se déplacer.

    Pour que les chauves-souris puissent se suspendre facilement, l’intérieur doit avoir des rainures tous les ¼ po ou être doublé d’un filet en plastique de 1/8 po agrafé pour rester à plat.

    Pour protéger les chauves-souris des geais bleus, des ratons laveurs, des serpents ou d’autres prédateurs, les fentes d’entrée ne doivent pas être plus profondes que ¾ po à 1 po.

    La maison doit avoir un palier qui s’étend de 4 à 6 pouces sous l’entrée pour permettre aux chauves-souris d’y accéder facilement.

    Un toit incliné permettra à la pluie de s’écouler.

    Une fente d’aération située à environ un tiers de la partie inférieure permettra aux chauves-souris de se déplacer entre des zones plus chaudes et plus froides.

    Des joints calfeutrés aideront les chauves-souris à rester au chaud et au sec.

    Des vis galvanisées prolongeront la vie de la maison.

    Où devez-vous placer votre maison de chauves-souris ?

    Pour prendre leur envol, les chauves-souris ont généralement besoin de faire une chute libre de plusieurs mètres lorsqu’elles quittent la maison pour se nourrir la nuit. Installez la maison des chauves-souris à au moins 3 mètres du sol : plus c’est haut, mieux c’est pour être à l’abri des prédateurs.

    Les chauves-souris ont besoin d’un espace ouvert autour de l’entrée pour pouvoir entrer et sortir de la maison. Assurez-vous qu’il y a au moins 15 à 20 pieds de dégagement devant la maison.

    Les chauves-souris aiment un endroit chaud pour élever leurs petits. Orientez votre maison à chauves-souris vers le sud ou le sud-est pour profiter de la lumière directe du soleil. Peignez l’extérieur de la maison avec une peinture noire non toxique pour absorber la chaleur du soleil.

    Pour voir des modèles de maisons de chauves-souris, consultez le site : www.batconservation.org. Voir aussi “Putting up a Bat House” à l’adresse suivante : https://cwf-fcf.org/en/explore/bats/bat-house.html

    Traduit avec www.DeepL.com/Translator